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Frais Kilométrique Voiture Électrique 2025 : Barème, Calcul & Majoration 20%

Guide Véhicule Électrique,Réglementation et Normes

Les frais kilométriques servent à valoriser les déplacements professionnels effectués avec votre voiture personnelle, sur la base d’un barème officiel publié chaque année par l’administ comment on est allongé je me rendors automatiquementration fiscale. Pour un véhicule 100% électrique, ce barème reste le même que pour un thermique, mais le montant obtenu bénéficie ensuite d’une majoration spécifique de 20%, ce qui augmente directement la somme déductible ou remboursable.

Concrètement, ce mécanisme s’adresse aux salariés qui choisissent les frais réels, aux indépendants et aux dirigeants qui utilisent leur voiture électrique pour rencontrer leurs clients, se rendre en rendez-vous ou effectuer des tournées. L’objectif est de compenser les dépenses liées à l’usage du véhicule sans obliger à conserver chaque facture d’électricité ou de garage.

deduction ou remboursement frais kilométrique voiture electrique

1. Barème 2025 : base de calcul et majoration de 20%

Le barème kilométrique 2025 repose sur deux paramètres : la puissance fiscale de la voiture (en CV) et le nombre de kilomètres parcourus pour des motifs professionnels dans l’année. Chaque combinaison de CV et de tranche kilométrique correspond à une formule qui permet d’obtenir un montant global censé couvrir énergie, entretien, assurance et dépréciation du véhicule.

Pour les voitures électriques, la particularité vient après ce calcul : une fois le montant trouvé avec le barème standard, il est majoré de 20%, en multipliant simplement par 1,2. Cette bonification est réservée aux véhicules 100% électriques et ne s’applique pas aux modèles hybrides ou thermiques, ce qui renforce l’attrait de l’électrique pour les gros rouleurs.

2. Étapes pour calculer vos frais kilométriques en voiture électrique

Le calcul se fait en quelques étapes logiques, identiques d’une année sur l’autre tant que le barème ne change pas. La structure reste toujours la même, même si les coefficients varient selon la puissance fiscale et le kilométrage.

  • Relever la puissance fiscale de la voiture, indiquée sur la carte grise, qui détermine la ligne du barème à utiliser.

  • Additionner tous les kilomètres effectivement parcourus pour des raisons professionnelles, en excluant les trajets strictement personnels.

  • Appliquer la formule de la tranche de kilomètres correspondant à votre situation, ce qui fournit un premier montant avant majoration.

  • Multiplier ce montant par 1,2 pour intégrer la bonification de 20% liée au fait que le véhicule fonctionne uniquement à l’électricité.

En pratique, plus votre kilométrage professionnel est élevé, plus l’impact de cette majoration est important sur le montant final de vos frais kilométriques. Pour un profil qui parcourt plusieurs milliers de kilomètres par an, la différence par rapport à un véhicule thermique peut représenter plusieurs centaines d’euros.

3. Dépenses incluses dans le barème et frais ajoutables

Le barème est conçu comme un forfait global afin d’éviter d’avoir à détailler chaque poste de dépense séparément. Il intègre déjà une estimation des principaux coûts d’utilisation d’un véhicule, ce qui facilite la vie du contribuable au moment de la déclaration.

Parmi les éléments inclus, on retrouve la consommation d’électricité nécessaire aux recharges, l’assurance du véhicule, l’entretien régulier et la perte de valeur du véhicule au fil des années. En revanche, certains frais restent à ajouter en plus du barème, comme les péages, les parkings payants liés aux déplacements professionnels ou encore les intérêts d’emprunt en cas de financement à crédit.

Dépenses couvertes par le barème kilométrique

4. Déclaration et bonnes pratiques pour maximiser l’avantage

Pour utiliser les frais kilométriques, il faut renoncer à l’abattement forfaitaire de 10% et opter pour la déduction des frais réels lors de la déclaration de revenus. Cette option devient généralement intéressante dès que le montant obtenu avec le barème (et les frais complémentaires éventuels) dépasse le montant de l’abattement automatique.

Il est indispensable de conserver un minimum de preuves : un carnet de bord reprenant les trajets professionnels (dates, lieux, motifs, distances), la carte grise, et les justificatifs des dépenses non couvertes par le barème. En cas de contrôle, ces éléments permettent de démontrer la cohérence du kilométrage déclaré et de montrer que le véhicule est bien 100% électrique.

Personne remplissant une déclaration d’impôts avec un carnet de bord kilométrique

5. Pourquoi la voiture électrique est intéressante avec le barème kilométrique

La voiture électrique cumule plusieurs avantages : un coût d’usage souvent inférieur grâce à l’électricité et à l’entretien réduit, et un traitement fiscal privilégié via la majoration de 20% des frais kilométriques. Pour un professionnel qui se déplace beaucoup, ce cumul se traduit par des économies significatives sur la facture d’impôt, tout en bénéficiant d’un véhicule plus vertueux sur le plan environnemental.

 

6. Déclaration et bonnes pratiques pour maximiser l'avantage

Pour bénéficier des frais kilométriques en voiture électrique, vous devez renoncer à l’abattement forfaitaire automatique de 10% appliqué par défaut sur vos revenus salariés, et opter pour la déduction des frais réels lors de votre déclaration annuelle de revenus. Cette option devient généralement avantageuse dès que le montant total de vos frais professionnels réels (frais kilométriques + autres frais éventuels) dépasse celui de l’abattement forfaitaire.

 

7. Comprendre la différence entre abattement forfaitaire et frais réels

L’abattement forfaitaire de 10% est un mécanisme simplifié : l’administration fiscale déduit automatiquement 10% de vos revenus salariaux pour tenir compte de vos frais professionnels, sans que vous n’ayez à justifier quoi que ce soit. Par exemple, si vous gagnez 30 000 € par an, l’abattement représente 3 000 € déduits automatiquement.

Mais si vos frais kilométriques électriques atteignent 6 000 € par an grâce à la majoration de 20%, vous avez tout intérêt à choisir les frais réels : vous économiserez alors sur l’imposition de 6 000 € au lieu de seulement 3 000 €. La différence peut représenter plusieurs centaines d’euros d’impôt en moins chaque année, particulièrement pour les profils qui effectuent beaucoup de déplacements professionnels.

Il est important de noter que ce choix entre abattement et frais réels doit être fait chaque année lors de votre déclaration, et s’applique à l’ensemble de vos frais professionnels (pas uniquement les frais kilométriques). Une fois l’option des frais réels activée, vous devez pouvoir justifier tous les montants déclarés.

 

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8. Comment remplir votre déclaration d'impôts avec les frais kilométriques

Au moment de la déclaration en ligne (généralement entre avril et juin), vous devez cocher la case permettant de renoncer à l’abattement de 10% pour déduire vos frais réels. Cette option se trouve dans la section « Traitements et salaires » de votre déclaration de revenus.

Vous devrez ensuite renseigner le montant total de vos frais kilométriques calculés avec le barème majoré de 20% dans la case prévue à cet effet. Le formulaire vous demandera généralement de préciser la distance parcourue, la puissance fiscale du véhicule, et le type de véhicule (électrique dans votre cas).

Si vous ajoutez d’autres frais professionnels non couverts par le barème (péages, parkings, intérêts d’emprunt pour l’achat du véhicule), vous devrez les additionner au montant des frais kilométriques et indiquer le total dans votre déclaration. Tous ces montants complémentaires nécessitent impérativement la conservation des justificatifs correspondants.

Les justificatifs indispensables à conserver

Même si le barème kilométrique est un système forfaitaire qui évite de conserver chaque facture d’électricité ou d’entretien, vous devez tout de même pouvoir prouver la réalité de vos déplacements professionnels en cas de contrôle fiscal. L’administration peut en effet demander à vérifier la cohérence entre les kilomètres déclarés et votre activité professionnelle réelle.

Le document le plus important à tenir est un carnet de bord kilométrique détaillant chaque trajet professionnel : date du déplacement, lieu de départ, lieu d’arrivée, motif du déplacement (client, réunion, formation, chantier), et nombre de kilomètres parcourus. Ce carnet peut être tenu sur papier, dans un tableur Excel, ou via une application mobile dédiée qui géolocalise automatiquement vos trajets.

Vous devez également conserver une copie de votre carte grise (certificat d’immatriculation) qui prouve deux informations essentielles : la puissance fiscale de votre véhicule (case P.6) qui détermine quelle ligne du barème utiliser, et le fait qu’il s’agisse bien d’un véhicule 100% électrique pour justifier l’application de la majoration de 20%. Sans cette preuve, l’administration pourrait refuser la bonification et recalculer vos frais sur la base du barème standard.

Enfin, pour tous les frais ajoutés en complément du barème (péages autoroutiers, stationnements payants, intérêts d’emprunt), conservez scrupuleusement les tickets, factures et relevés bancaires correspondants. Ces documents doivent être gardés pendant au moins trois ans après la déclaration concernée, durée pendant laquelle l’administration fiscale peut exercer son droit de contrôle.

Utiliser des outils pour faciliter le suivi de vos kilomètres

La tenue d’un carnet de bord rigoureux peut sembler contraignante au quotidien, mais plusieurs solutions existent pour automatiser et simplifier cette tâche. De nombreuses applications mobiles dédiées aux frais kilométriques permettent aujourd’hui de tracer automatiquement vos déplacements via la géolocalisation de votre smartphone.

Ces applications enregistrent la date, l’heure, le point de départ et d’arrivée de chaque trajet, calculent automatiquement la distance parcourue, et vous permettent de qualifier chaque déplacement comme « professionnel » ou « personnel » d’un simple clic. À la fin de l’année, elles génèrent un rapport complet téléchargeable en PDF, prêt à être conservé comme justificatif en cas de contrôle.

Certaines applications vont même plus loin en calculant directement le montant déductible selon le barème 2025, en appliquant automatiquement la majoration de 20% pour les véhicules électriques, et en intégrant les éventuels frais de péage ou de parking saisis manuellement. Cette automatisation réduit considérablement le risque d’erreur de calcul et vous fait gagner un temps précieux au moment de la déclaration.

Anticiper un éventuel contrôle fiscal

L’administration fiscale procède à des contrôles aléatoires sur les déclarations de frais réels, particulièrement lorsque les montants déclarés semblent élevés par rapport aux revenus ou à la profession exercée. Si vous déclarez 12 000 € de frais kilométriques avec un salaire de 25 000 €, votre dossier pourrait attirer l’attention et faire l’objet d’une vérification approfondie.

En cas de contrôle, l’inspecteur des impôts vous demandera de présenter votre carnet de bord, votre carte grise, et éventuellement des éléments prouvant la réalité de votre activité professionnelle nécessitant ces déplacements (contrats clients, bons de mission, convocations à des formations, etc.). Il vérifiera la cohérence entre les trajets déclarés et votre situation : un comptable sédentaire déclarant 20 000 km professionnels par an sera plus facilement remis en question qu’un commercial itinérant.

Si les justificatifs sont jugés insuffisants ou si les montants déclarés apparaissent manifestement exagérés, l’administration peut procéder à un redressement fiscal. Vous devrez alors rembourser la différence d’impôt initialement économisée, majorée d’intérêts de retard et éventuellement de pénalités pouvant atteindre 40% à 80% des sommes redressées en cas de mauvaise foi caractérisée.

Pour éviter tout problème, adoptez une démarche de transparence totale : ne déclarez que des kilomètres réellement parcourus à titre professionnel, tenez votre carnet de bord à jour au fur et à mesure (pas à la fin de l’année de mémoire), et conservez tous les justificatifs dans un dossier physique ou numérique bien organisé. Cette rigueur administrative vous protège et vous permet de profiter sereinement de l’avantage fiscal lié à votre voiture électrique.

FAQ – Vos questions sur les frais kilométriques voiture électrique

Non, les voitures électriques utilisent le même barème de base que les véhicules thermiques. Mais le montant calculé est ensuite majoré de 20 % pour tous les véhicules 100 % électriques, ce qui augmente directement la déduction ou le remboursement.

Calculez d'abord vos frais avec le barème standard selon votre puissance fiscale (CV) et vos kilomètres professionnels annuels, puis multipliez simplement le résultat par 1,2. Par exemple : 5 000 € × 1,2 = 6 000 € déductibles.

Non. Seuls les véhicules 100 % électriques peuvent bénéficier de cette majoration. Les hybrides (même rechargeables) et les véhicules thermiques utilisent uniquement le barème standard sans majoration.

Vous pouvez inclure tous les déplacements professionnels : rendez-vous clients, visites de chantiers, missions, formations. Les trajets domicile-travail peuvent aussi être pris en compte sous certaines conditions lorsque vous optez pour les frais réels à la place de l'abattement de 10 %.

Oui, même avec le barème forfaitaire. En cas de contrôle fiscal, vous devez pouvoir prouver : la réalité de vos déplacements professionnels (carnet de bord, agenda), la puissance fiscale de votre véhicule (carte grise), et le fait qu'il soit 100 % électrique pour justifier la majoration de 20 %.

Oui. Le barème kilométrique est un forfait qui couvre déjà l'ensemble des principaux coûts d'usage du véhicule : électricité pour la recharge, assurance, entretien et dépréciation. Vous n'avez donc pas besoin de conserver chaque facture de recharge électrique.

Oui. Les frais de péage autoroutier et de stationnement payant liés à vos déplacements professionnels peuvent être ajoutés en supplément du montant calculé avec le barème kilométrique, à condition de conserver tous les justificatifs (tickets, factures).

Cela dépend de votre situation. L'abattement de 10 % s'applique automatiquement, mais si vos frais professionnels (notamment kilométriques avec la majoration de 20 % pour l'électrique) dépassent ce montant, il est plus avantageux d'opter pour les frais réels lors de votre déclaration d'impôts.

En cas de contrôle, si vous ne pouvez pas justifier les kilomètres déclarés ou si les montants sont jugés exagérés, l'administration fiscale peut redresser votre déclaration et appliquer des pénalités financières. Il est donc essentiel de tenir un carnet de bord rigoureux et de conserver tous les justificatifs.

Conclusion : Mettre votre entreprise en conformité avec la loi LOM : le moment d'agir

Le barème kilométrique 2025 pour voiture électrique représente un avantage fiscal significatif grâce à sa majoration automatique de 20%, réservée exclusivement aux véhicules 100% électriques. Cette bonification transforme chaque kilomètre professionnel en économie d’impôt supplémentaire, rendant l’option des frais réels particulièrement intéressante pour les salariés et professionnels qui se déplacent régulièrement.

Pour tirer pleinement parti de ce dispositif, trois points restent essentiels : tenir un carnet de bord rigoureux de vos déplacements professionnels, conserver votre carte grise prouvant la puissance fiscale et la nature électrique du véhicule, et comparer systématiquement le montant obtenu avec les frais réels à l’abattement forfaitaire de 10% lors de votre déclaration d’impôts. La différence peut facilement atteindre plusieurs centaines, voire milliers d’euros par an selon votre kilométrage professionnel.

Au-delà de l’avantage fiscal, rouler en voiture électrique avec le barème kilométrique majoré vous permet de concilier mobilité professionnelle performante, réduction de votre empreinte carbone et optimisation de votre fiscalité. Un trio gagnant qui positionne la voiture électrique comme le choix le plus pertinent pour les gros rouleurs en 2025.

 

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